« Changer en echangeant sans craindre de se perdre. » Edouard Glissant

Dans le cadre de l’exposition « Les portraits de France » beaucoup d’héros et d’héroïnes qui ont marqués la vie et le parcours artistique de Mouss&Hakim sont mit à l’honneur.

Un hommage leur sera rendu lors d’un spectacle musical au Théâtre Garonne à 20h30 (1 Av. du Château d’Eau, 31300 Toulouse)

La daronne de Mouss et Hakim n’est pas dans l’exposition, mais elle aurait pu. Pour eux, tout commence avec elle.

La force de la mélodie, elle leur a transmise au son de Cheikha Rimitti, son exil, elle leur exprimait à travers les mots du grand poète et chanteur Slimane Azem, mais elle était aussi celle qui leur faisait découvrir de nouvelles sonorités en les emmenant, entre autres, au concert Rachid Taha au Palais des sports.
Adolescents, Mouss et Hakim empruntaient le boulevard Silvio Trentin pour se baigner à la piscine Chapou, quand Nakache était bondée, avant de
passer d’inoubliables soirées au bar Le Griot de Mamadi Kaba. Plus tard, lorsqu’ils reçoivent une lettre d’Anna Marly, compositrice russe du chant des partisans pour les encourager sur l’album Motivés, c’est aux côtés de Daniel Bensaïd qu’ils y travaillent. Mais encore, chez Oscar Romero, avenue des Minimes, ils ont découvert le « dulce de leche » et Victor Jara ; grâce à José Vaz, ils ont imaginé une exposition géante de sculpture et de peinture pour le festival Ça bouge au nord, en prenant la silhouette d’Al Brown pour emblème…

Partager