« Changer en echangeant sans craindre de se perdre. » Edouard Glissant

Du 23 au 27 octobre

Salle Ernest Renan, Quartiers Nord

Métro ligne B / Arrêt Trois cocus

Tarifs concerts : prévente 8€ / sur place 10€
Spectacle & rencontres : entrée libre

>> Billetterie (bientôt disponible)

18h: RENCONTRE/DÉBAT

 

Bien manger partout, bien manger dans les quartiers.

Invités : Boris Tavernier (Directeur Association VRAC, groupements d’achats dans les quartiers prioritaires), Alexis Jenni (auteur , lauréat du Prix Goncourt 2011), Bertrand Desgranges (Jardinier-Maraîcher – La milpa , en charge du potager urbain des Izards-Trois Cocus), en présence d’un chef toulousain.

De bons produits pour de bon repas, le constat est sans appel, bien manger est devenu une question de société… Pourtant il est tout aussi clair que seule une minorité de la population à accès, aujourd’hui, à des produits de qualités, alors que la majorité des citoyens est contrainte, pour des raisons économiques, à se fournir dans la grande distribution. Ce fossé est bien sûr lié au fossé social entre catégories aisées et familles modestes, mais c’est aussi largement une question de légitimité. En effet, parmi les plus modestes, on ne s’accorde pas facilement le droit à la qualité bio par exemple, et on est souvent le déni de ses propres compétences culinaires ou gastronomiques. Compte tenu de la prise de conscience générale sur cet enjeu, le « Bien manger » ne devrait-il pas être un droit indépendant de sa condition sociale ?

Entrée libre

20h30 : Concert Hip Hop – KT Gorique / Billie Brelok / Juste Cause

KT GORIQUE

KT Gorique est une artiste d’origine ivoirienne et italienne, établie en suisse depuis l’âge de 11 ans. Étant née à Abidjan, c’est tout naturellement qu’elle fut d’abord inspirée par la musique afro en général. Petite elle découvre la danse, la poésie à l’école, puis la culture Hip-Hop. En 2012, elle remporte le titre de championne du monde End Of the Weak (compétition internationale de freestyle rap) et établi 3 nouveaux records : celui de la première femme, la première suissesse et la plus jeune personne de l’histoire à remporter ce titre. S’en suivit un premier album « Tentative de Survie » sorti en 2016 ; le premier rôle du film français « Brooklyn » pour lequel elle remporta plusieurs prix, dont celui de l’interprétation au festival du film de Milan en 2016, ainsi que celui de la meilleure actrice au Hip Hop Film Festival de New-York en 2017 ; une mixtape « ORA » sorti en 2017, et des centaines de concerts à travers le monde. Avec la sortie de l’EP “KUNTA KITA” en 2018, KT conquiert le territoire suisse allemand. Le single “SINGULIER” est intégré en playlist par SRF3 et SRF Virus, et elle est élue “SRF 3 Best Talent” en septembre 2018, ce qui permet à l’EP d’entrer dans les charts suisse directement à la 74e place. C’est aussi avec ce projet qu’elle affirme son identité visuelle : Le monde du personnage de KunTa KiTa.

BILLIE BRELOK

Entre les souvenirs et les perspectives, Billie taille et sculpte ses rimes pour des textes incisifs mais surtout un flow implacable et sans concession. Qu’elle s’exprime enFrançais ou en Espagnol ; sa plume, sa voix, et ses langages décident des périmètres qui redessinent les équateurs et les frontières. Des textes piquants et percutants conjugués à des instrumentations riches, tissées d’influences très diverses et mélange d’identités sonores au gré de ses saillies.

Dans la cabine, Billie Brelok, dealeuse de bonne aventure récidiviste, s’est inévitablement entourée de Didaï à la production, partenaire de crimes depuisL’embarras du choix (sorti en 2014). Mais aussi de Gemo Dgz, Beatcoocker parisien underground, l’Illustre Crown, beatmakeur prolifique du collectif Grim Reaperz, des couteliers Gaye Sidibé (basse) et Dan Amozig (guitare), ou encore de Guillaume Dekerle (claviers), le tout enregistré et mixé par AK Studios.

JUSTE CAUSE

Juste Cause est un groupe originaire de Seine-et-Marne (77) et composé de Omega, Scar, 2ci & Deviz.  Ils sortent une première mixtape en digital en 2006 intitulée «juste cause volume 1 », puis une seconde en format cd en 2009 « Le pire est à venir » avec notamment des feats avec le TSR Crew. Ils sortent en ensuite a sortie une nouvelle mixtape en commun avec d’autres groupes et Mc’s (tsr, gta, dlatap, mkp..) intitulée « underground punchliners » vers 2012.
 Ils apparaissent également sur plusieurs morceaux de la mixtape d’Hugo TSR Intitulée « la salle d’attente ».
 De plus, ils ont une forte expérience scénique, participant notamment aux deux premières éditions du Narvalow City show à Montreuil, à plusieurs petites scènes avec Le Gouffre, et ont dernièrement fait les premières parties des deux dates de concert du TSR Crew à la cigale, ainsi qu’à Caen et Lyon.
 Enfin, Juste Cause sort son premier album « Mauvais Sens » en Mars 2018, conviant, pour l’occasion le TSR Crew et le rappeur Tragik.

18h DÉBAT/RENCONTRE

Une carte blanche à la FAP (Fondation Abbé Pierre)

Invités : Frédérique Kaba (directrice des Missions Sociales) et Malika Chafi (Chargée de mission)

« Une carte blanche à la FAP »

La Fondation Abbé Pierre est bien connue pour son action en faveur des mal-logés. Ce qui est moins connu, c’est l’importance que la FAP accorde aux habitants des quartiers populaires, comme acteurs de leurs vies. La singularité de cette orientation est la légitimité que la FAP accorde aux habitant-e-s comme expert-e-s. Ainsi depuis très longtemps la Fondation soutient et promeut les initiatives des habitants des quartiers, et défends la place des personnes concernées dans les décisions qui les concernent. En présence d’initiatives qui viennent de tout le territoire, les représentants de la FAP nous livreront leur analyse à partir de ces expériences dans les quartiers.

20h30: SPECTACLE

LES GLANDEURS NATURE

Mohamed Bounouara, Franck Migeon

Nous avons choisi la fragilité, la maladresse, l’imperfection et pourquoi pas une certaine forme de bêtise ordinaire qui nous paraît à la fois plus proche de Monsieur tout le monde et plus riche en ressorts comiques. Nos personnages sont des loosers attachants qui provoquent l’empathie par leur obstination à vouloir s’en sortir, mais qui ratent tout ce qu’ils entreprennent. On voudrait les voir réussir, mais c’est quand ils ratent qu’ils nous font rire, comme Bip-Bip que le Coyote ne parvient jamais à attraper… Le duo que forme ces personnages est construit sur une mécanique burlesque. Il n’y a aucune rivalité entre eux, ils sont parfaitement complémentaires : Leur rapport se fonde sur la paire que forment le Clown Blanc et l’Auguste. Les personnages reprennent les caractéristiques emblématiques de ces deux piliers de la comédie : Il y a le volontaire et celui qui suit (un tracteur et une remorque). Le tracteur Néné s’enflamme très vite, mais ne tient pas la distance. La remorque Bichoko est difficile à bouger, mais devient inarrêtable une fois lancée.

 

Entrée libre

18h: DÉBAT

Bien manger partout, bien manger dans les quartiers.

Invités : Boris Tavernier (Directeur Association VRAC, groupements d’achats dans les quartiers prioritaires), Alexis Jenni (auteur , lauréat du Prix Goncourt 2011), Bertrand Desgranges (Jardinier-Maraîcher – La milpa , en charge du potager urbain des Izards-Trois Cocus), en présence d’un chef toulousain.

De bons produits pour de bons repas, le constat est sans appel, bien manger est devenu une question de société… Pourtant il est tout aussi clair que seule une minorité de la population à accès, aujourd’hui, à des produits de qualités, alors que la majorité des citoyens est contrainte, pour des raisons économiques, à se fournir dans la grande distribution. Ce fossé est bien sûr lié au fossé social entre catégories aisées et familles modestes, mais c’est aussi largement une question de légitimité. En effet, parmi les plus modestes, on ne s’accorde pas facilement le droit à la qualité bio par exemple, et on est souvent le déni de ses propres compétences culinaires ou gastronomiques. Compte tenu de la prise de conscience générale sur cet enjeu, le « Bien manger » ne devrait-il pas être un droit indépendant de sa condition sociale ?

 

Entrée libre

 

20h30: CONCERT HIP HOP

KT GORIQUE / BILLIE BRELOK/ JUSTE CAUSE

Tarifs : prévente 8€ / sur place 10€

>> Billetterie (bientôt disponible)

18h: RENCONTRE/DÉBAT

Chouf’ Tolosa : un média de quartier 

Invités : Nora Hamadi (journaliste & animatrice de Vox pop sur Arte, Fumigène Mag…), Mémona Hitterman-Affégée (Journaliste), Latifa Oulkhouir (directrice du Bondy Blog), animé par l’équipe de Chouf Tolosa.

« Les médias et les quartiers: si la question n’est pas nouvelle, elle demeure toujours aussi pertinente, singulièrement en France où les quartiers populaires, les cités et leurs habitants font toujours l’objet d’une stigmatisation politique et sociale et d’un traitement policier particulier. Dans ce schéma persistant, quel rôle peuvent/doivent jouer les médias? Les quartiers doivent-ils se doter de leurs propres médias? A l’heure de l’info numérique, quels outils disponibles et quels pièges à éviter? A l’heure des crispations identitaires et du retour de flamme de la pensée xénophobe, quelles lignes éditoriales défendre? Quinze ans après l’émergence du Bondy Blog qui, en la matière, reste une référence française, retour sur ces questions avec Nora Hamadi d’Arte TV, Memona Hinterman et un représentant du Bondy blog. Un débat animé par La rédaction de Chouf Tolosa le nouveau média des quartier toulousain né en juin . »

 

Entrée libre

 

20h30: CONCERT HIP HOP

ANTES & MADZESKACEM WAPALEKSWIFT GUAD

Tarifs : prévente 8€ / sur place 10€

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18h: RENCONTRE/DÉBAT

Hirak, l’Algérie en mouvement.

Invités : Adlene Meddi (auteur et journaliste)

Adlène Meddi, journaliste et écrivain algérien, est né en 1975 à El Harrach à l’est d’Alger. Il a fait ses études universitaires à Alger (Ecole de journalisme) et à Marseille (sociologie des médias). Il a commencé à travaillé dans la presse algérienne depuis 1996. De 2009 à 2016, il a été rédacteur en chef du supplément week-end d’El Watan. Il est journaliste à Middle East Eye (Londres) et reporter pour Le Point (Paris). Après Le Casse-tête turc (2002) et La prière du Maure (2008), 1994 est son troisième roman publié par les éditions Barzakh à Alger (2017) et aux éditions Rivages/Noir (2018, Prix Transfuges du meilleur polar francophone 2018). Il a coécrit Jour tranquilles à Alger avec Mélanie Matarese aux éditions Riveneuves (2016) et a participé à plusieurs projets artistiques avec le plasticien et photographe Ammar Bouras.

 

Entrée libre

 

20h30: CONCERT HIP HOP

FAYÇALFANNY POLLY LA RUMEUR

Tarifs : prévente 8€ / sur place 10€

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10h30: RENCONTRE/DÉBAT/EXPO

Ô BLEDI Ô TOULOUSE – Présences maghrébines dans la ville rose de 1945 à 2001

Invités : Naïma Yahi (Historienne et commissaire scientifique de l’exposition), Salah Amokrane (Directeur de Tactikollectif et commissaire général de l’exposition)

Ils et elles ont quitté le l’Algérie, le Maroc, la Tunisie… souvent avec tristesse parce que l’on quitte rarement sa famille et la terre qui nous a vu naître par plaisir. Mais il y a toujours un espoir, celui d’un avenir meilleur, pour soi et ses enfants. Il est bon de se dire qu’être venu à Toulouse, c’est du baume au cœur blessé des exilés. Toulouse c’est une ville facile à aimer, on s’y sent vite chez soi. Toulouse a une grande qualité, elle permet d’être toulousain sans tourner le dos à son histoire, sans se renier. C’est ainsi que ces immigrés, ces exilés, leurs descendants sont des toulousains.

« Ô Blédi ! Ô Toulouse ! », « Ô mon pays,  Ô Toulouse», c’est cela que veut dire cette exposition.

 

Entrée libre

 

17h: CONCERT DE CLÔTURE

Le bal d’Origines Contrôlées: MOUSS ET HAKIM LA FAMILLE  !

Zebda, Motivés, Origines Contrôlées,… Enfants d’Algériens, enfants de Toulouse, c’est aux Minimes qu’ils ont grandi. Mouss & Hakim, les « gars des faubourgs » comme les appelait Claude Nougaro, portent haut les couleurs de leur ville dans le paysage musical français.. Depuis de nombreuses années, ils se sont emparés du patrimoine musical de l’immigration et des exils. Avec le projet musical « Origines Contrôlées », ils ont revisité ces refrains composés le soir après l’usine par des artistes travailleurs immigrés, chantés dans les cafés, pour raconter l’immigration du point de vue de ceux qui l’ont vécue. Aujourd’hui ils se proposent d’être la bande originale de « Ô Blédi, Ô Toulouse », exposition qui se prolongera jusqu’au mois de janvier 2020.

Entrée libre

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