« Changer en echangeant sans craindre de se perdre. » Edouard Glissant

18h Débat  Jeunesse des quartiers, jeunesse impopulaire ?

20h30 Lecture extraits puis spectacle  » Le Jardin de mon père »

Au Centre culturel de quartier Ernest Renan

18hDÉBAT Jeunesse des quartiers, jeunesse impopulaire ?

Avec Marwan Mohammed – sociologue

Karima Berriche – Militante associative à Marseille

Céline Beaury – journaliste

Plus que tous les autres habitants des quartiers, les jeunes sont l’objet de bien des stéréotypes, bruyants, oisifs, violents, addicts aux réseaux sociaux…Les médias, mais aussi l’opinion publique les désignent souvent comme étant un problème à résoudre, rarement comme une chance et une ressource pour notre avenir. Sans nier la réalité, doit-on systématiquement envisager cette jeunesse comme nécessairement perdue et livrée à la loi du marché et de la rue. Ces discours et phénomènes sont-ils si nouveaux ? Comment combler ce fossé entre la jeunesse et le reste du pays ?

Entrée libre

20h30 SPECTACLE – Lecture & Théâtre

20h30

Extraits LECTURE – « Le polygone étoilé »  De Kateb Yacine par Didier le Gouic

& SPECTACLE – « Le jardin de mon père »

De et par Ali Djilali

« Le Polygone étoilé »- Kated Yacine, l’éternel perturbateur. Mort il y a vingt ans, ce « poète en trois langues », demeure un symbole de la révolte contre toutes les formes d’injustice, et l’emblème d’une conscience insoumise, déterminée à rêver, penser et agir debout.

« Le Jardin de mon père » nous plonge dans un petit village alsacien avec son clocher d’église, ses fêtes populaires où se mêlent un délicieux dialecte alsacien et des accents franco-arabes.

Ali Djilali pose la situation d’emblée : ses parents, vieux et seuls, revisitent leur histoire au fil de flash-back désordonnées. Pêle-mêle sont convoqués l’Alsace, le rapport au travail, le langage, l’influence des copains, la dérive d’un frère en prison, les prétendants d’une sœur, le cimetière d’à côté…Fabuleux raconteur, mais aussi excellent comédien, Ali Djilali, bascule dans le jeu autant de fois que nécessaire, incarnant le père bien sûr, mais aussi la mère, les voisins, les policiers, les fantômes…

« Drôle et touchant, intime et universel » Le Dauphiné

 Entrée libre

 

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