« Changer en echangeant sans craindre de se perdre. » Edouard Glissant

Jeudi 16 novembre au Festival Origines Contrôlées

Friche des Izards, Quartiers Nord – Sous chapiteau chauffé

Métro ligne B / Arrêt Trois cocus

 

ENTRÉE LIBRE

 

Festival Origines Contrôlées

du 15 au 18 novembre aux Izards

SPECTACLE

20h | Théâtre Algérien – Représentation suivie d’un bord de scène | Entrée libre

« Divorce sans mariage » d’après le Journal de Mouloud Feraoun – Cie Zephyr

Texte original : le Journal 1955-1962 de Mouloud Feraoun
Adaptation et mise en scène de Walid Bouchebbah

 

D’aventure, écrire dans un journal c’est raconter sa propre vie au jour le jour ou presque. Peu de journaux personnels ont été publiés. C’est tellement individuel que cela ne séduit pas le lectorat. Mais le « Journal » de Mouloud Feraoun, de par son contenu particulier, est d’une utilité publique et historique incontestable. Il n’est pas un journal intime qui relate la rythmique d’une vie privée. Il est un témoignage d’une pure vérité, une œuvre vécue au cœur de l’incandescence, notée au jour le jour et se rapportant aux évènements de la terrible guerre d’Algérie.

« Des mots sur les silences de la guerre d’Algérie. Un spectacle d’utilité publique ! »

Avignon OFF – La culture.com

[ Représentation suivi d’un bord de scène avec Pierre Daum, journaliste au Monde diplomatique et auteur d’ouvrages sur le passé colonial de la France ]

 

Cinquante-cinq ans après l’indépendance de l’Algérie, les liens entre ces deux pays continuent d’être plus forts que jamais. En France, un quart de la population possède un lien familial avec l’Algérie, conséquence de la guerre et des migrations ouvrières. En Algérie, la langue française, sa culture, et ce qui se passe en France constituent des éléments très importants de la vie quotidienne. Mais le rapport souffre d’un cruel déséquilibre. La plupart des Algériens de 2017 s’intéressent positivement à la France et à ses habitants. Tandis que beaucoup de Français se ferment à l’Algérie et aux Algériens. Ce déséquilibre trouve sa source, en grande partie, dans une histoire coloniale mal analysée, mal racontée, et pleine de non-dits.

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